|
Je vis sur le causse du Larzac : espaces steppiques, chaos de pierre au relief ruiniforme, mer de cheveux d'anges balayés par les vents...de vastes horizons animent mon processus de création, où l'homme est le grand absent.
|
| |
Mon rapport à l'argile est avant tout sensuel, et la main reste mon outil de prédilection, permettant une expression plastique avec laquelle je fais corps, évitant ainsi toute normalisation dans la fabrication.
|
| |
Je ne souhaite aucune ligne parallèle, aucune sphère ronde, mais que ces formes organiques et minérales semblent issues d’une nature généreuse, imaginaire et poétique.
Elles doivent être vivantes, tout en évoquant l'inerte de la roche, la chaleur patinée du bois, la rouille ferrugineuse du métal, ou la sensualité d'une peau. |
|